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LE PARCOURS ARTISTIQUE DE Margot Châron


Formée au Conservatoire d’Art Dramatique du Mans avec Philippe Vallepin, Margot Châron adapte l’oeuvre du poète Philippe Rahmy pour son projet de fin d’études : Mouvement par la fin, un portrait de la douleur mis en scène par Christian Dupont. Elle collabore ensuite avec diverses compagnies comme la compagnie Pièce Montée (Rennes), le Théâtre d’Air, le Théâtre Bascule, ainsi qu’avec le Théâtre du Zouave dans une adaptation de La Belle et la Bête par Laurent Péan et avec le Théâtre de l’Ephémère dans le spectacle Le Roi se Meurt de Ionesco, mise en scène de Jean-Louis Raynaud.

Avec Edwige Bage (Le Mans) et Claire Rieussec (Angers), elle fonde la Compagnie À Trois Branches en 2009, et créé les Textazik, formes hybrides où la voix et la musique s’entremêlent, avec son acolyte musicien Gilbert Thiéry. Elle joue dans le spectacle Made In Femina de la compagnie À corps’Intimes créé par Virginie Sala, mise en scène de Julie Goudard. Depuis 2010, sa collaboration avec la cie La Rage qui Rit a donné naissance au spectacle Les eaux voyageuses, fable responsable et poétique où les sens sont mis à l’honneur. En 2015, la création Les Yeux de Louise, spectacle choral avec huit comédiennes coproduit par la Compagnie À Trois Branches, la dirige plus avant vers le travail de la voix et du chant sur scène.

Margot Châron participe activement à la performance culinaire Gustation, orchestrée par Christian Dupont notamment au Théâtre de La Tempête.

Elle effectue de nombreux stages et intervient régulièrement en tant que lectrice, essentiellement en milieu hospitalier. En 2015, devant la caméra, elle tient le rôle principal du film Ana, Une vie d’actrice de Julien Banié, puis joue aux côtés de Michel Bouquet dans le documentaire fiction de Jean-Pierre Larcher, La Vénus au Miroir.

Pour suivre Margot Châron : son site internet.

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Amélie Morin avait eu une journée de travail particulièrement éprouvante chez The Link, le prestigieux cabinet d’avocats parisien où elle exerçait avec zèle et abnégation la fonction d’assistante bilingue. Qui plus est, Marc Vignières, pour lequel elle vouait un penchant certain avait été en déplacement toute la journée, la privant ainsi d’un élément de soutien dans cet environnement hostile.
Aussi pour se remonter le moral, se pressait-elle au Daily Monop’ du Boulevard du Montparnasse dont elle appréciait le cadre luxueux et les délicieux plats préparés qu’elle savourerait tout en visionnant une scène clé du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, son film favori.

Mais en progressant entre les rayons, en ce soir de « nocturne » du magasin, elle éprouva une sensation de malaise. Bizarrement, la clientèle était en majorité masculine.

Quand Margot était petite tonton Jean soulevait sa jupe et tirait sur l’élastique de sa culotte pour regarder ses fesses. Il l’étouffait avec sa main pour l’empêcher de crier.

Margot raconte ça à Gisèle et Gisèle se met en colère.

« Pourquoi que t’as eu besoin de me raconter ? » répète-t-elle.

Margot n’en sait rien. Ce n’est pas dans ses habitudes de trop parler. Mais là les mots se sont déversés comme un trop plein.
Peut-être bien, parce que même si la vérité est un monstre, il faut la regarder dans les yeux et continuer de vivre et de sourire.

Depuis que les servantes ne venaient plus asperger les stores de vétiver durant la sieste, le beau visage de Mumtaz portait les ombres de la tristesse, lesquelles au fil des ans en habillèrent son être tout entier.

Pour son septième anniversaire, son père, le Râna tout puissant, organisa au Palais une fête unique, aux raffinements et distractions enchanteurs.
Il n’en recueillit hélas que de pauvres sourires qui le poignèrent au cœur et à l’âme, le renvoyant à son impuissance d’homme.

Mais au 7ème jour des festivités, l’événement eut lieu qui redonna joie à la Princesse.

Quand Johanna et Beppo arrivent devant l’église de N. pour le baptême, ils réalisent qu’ils ont oublié chez eux le cadeau pour le bébé.

En avance, ils décident de partir en quête d’un autre présent.

Le dimanche matin, hormis une boulangerie, la seule boutique d’ouverte de N. est la caverne d’un antiquaire. Après moult questions et suggestions, le vieux bonhomme leur déniche un objet pour le moins original, qui finira par déclencher une convoitise féroce parmi l’assemblée des invités.

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