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LE PARCOURS ARTISTIQUE DE Jean-Luc Bansard


Dans le désordre de sa vie, Jean-Luc Bansard aura été soudeur, électricien, chauffeur, instituteur, calorifugeur, tuyauteur, balayeur, comédien, metteur en scène, technicien, responsable artistique.

Il est né en 1952 à Mayenne. Passionné de théâtre depuis l’âge de 18 ans, il se professionnalise à 35 ans à travers une formation d’acteur dans des stages professionnels dans les centres dramatiques nationaux et par des rencontres avec des metteurs en scène de divers horizons entre autres : Jean-Louis Hourdin, Bernard Colin - au CDN d’Angers avec Hélène Vincent, Yves Prunier, Françoise Merle - au CDN de Caen, Studio des lumières - Christian Massas, Clown - Jean Claude Cotillard, Mime - Paillette, Acrobaties - Institut de Jonglage - Paul André Sagel, Comedia - Georges Bonnaud, Masques - Elisabeth Disdier, Mouvement - Alain Fournier, Texte - Claude Esnault, Texte, etc...

C’est en 1987 qu’il crée avec Brigitte Prévost et Martine Libot, la compagnie du Théâtre du Tiroir des affabulations et en assure depuis la responsabilité artistique.

Dans ce cadre, il met en scène et joue « Les semelles du vent » (2012), « La supplication » (2011), « Quatre heures à Chatilla » de Jean Genet (2010), « Le nuage amoureux » de Nazim Hikmet (2008), « Histoire du soldat » de Ramuz et Stravinsky (2007)...

Passeur de théâtre, Jean-Luc Bansard encadre de nombreux stages en France et à l’étranger (Belgique, Tunisie, Russie, Dominica, Haiti, Moldavie, Pologne, Algérie). Pour le Théâtre du Tiroir, il encadre comme metteur en scène et directeur d’acteurs des ateliers, entre autres à la scène nationale de Château-Gontier, au centre culturel les Angenoises, au Lycée Rousseau Atelier et section bac théâtre, au Conservatoire de Laval, etc.

 

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L’usine de Vallon-Pierre a cessé la production depuis longtemps. Les hommes, eux, sont restés et ont transmis à leur descendance, génération après génération, les commandements de leurs fonctions, qu’ils s’appliquent à répéter en vue du jour où la Présidence donnera l’ordre de remettre en marche l’usine.

Aussi, lorsque dans la Salle des discours, le directeur, le costume des grandes occasions, annonce que ce jour est enfin arrivé, chacun ressent l’insigne honneur d’être l’élu et prend conscience de l’immense responsabilité qui lui incombe.

Tous vont alors s’activer pour honorer leurs premiers clients, guettant fiévreusement l’arrivée des camions d’expédition.

Mais à leur place, c’est une petite voiture noire, battant pavillon du Gouvernement, qui s’arrêtera devant la grille ouverte du portail.

L’usine a fermé ses portes. Les banderoles et les slogans de revendication des salariés sont encore présents dans toutes les mémoires. Alors, lorsque des ex-ouvriers en reprennent le chemin, on s’interroge dans le village. Que peuvent-ils bien y faire ? Chacun y va de son hypothèse, de ses commérages jusqu’au jour où une petite délégation emmenée par le maire décide d’aller voir.

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