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LE PARCOURS ARTISTIQUE DE Benoit Schwartz


Benoit Schwartz est comédien, auteur, metteur en scène et pédagogue.

Il se forme à l’école du cirque Fratellini puis à l’école de l’acteur Michel Granvalle, au studio 34 et à l’école Claude Mathieu à Paris.

Il rencontre ensuite Michel Bernardi, professeur au Conservatoire National d’Art Dramatique de Paris. Il travaille pendant près de dix ans avec lui sur le « jeu verbal » et approfondit les notions de langage, de phrasé, de syntaxe, de métrique et de musicalité d’un texte.

Il enseigne au sein de l’école Claude Mathieu pendant deux ans et dirige de nombreux stages d’interprétation et d’écriture, et des master class sur le phrasé.

Il joue des rôles du théâtre classique et contemporain (Racine, Louis Calaferte, Oscar Panizza, Camille Laurens, Molière, Marivaux, Choderlos de Laclos, Fabrice Melquiot, J.P Milovanoff, Hugo, Claudel, Madame de Lafayette...) ainsi que ses propres créations (La mémoire des eaux, Chœur d’enfance, JE, Mademoiselle au bord du loup, La Princesse de Clèves…) au sein de la Cie La Bao Acou qu’il codirige depuis 1997 avec Cécile Mangin.

Depuis 1995 il prête sa voix à plusieurs émissions (France culture, France inter, films documentaires, doublage et voix off) et joue des petits rôles dans des courts métrages et séries télévisées.


Pour en savoir plus sur l’actualité de la Compagnie La Bao Acou :
La page Facebook de la Cie La Bao Acou
Le site web de la Cie La Bao Acou

SES LIVRES AUDIO

La nuit va tomber sur la forêt de bouleaux où les équipes de prisonniers viennent d’achever leur dur labeur. Le camarade chef-escorteur s’apprête à donner le signal du retour vers le camp, lorsqu’il aperçoit, dans le feuillage brisé par le dernier arbre abattu, une drôle de calotte. Un nid. À l’intérieur, un oiseau blessé.
Alors qu’il aurait dû s’en débarrasser, l’homme le ramène au camp pour le soigner. Et à force d’attention, il parviendra à le sauver.
Jusqu’à cette partie de cartes où il faillira à protéger l’oiseau de la cruauté de ses compagnons de jeu.

Nous sommes le 27 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise. Vincent Van Gogh vient d’intenter à sa vie d’une balle dans la poitrine.
Le torse ensanglanté, vacillant, il revient à l’auberge Ravoux où il a une chambre. Il y mourra deux jours plus tard, sa main dans celle de Théo, le frère tant aimé.

Au cours des heures précédant sa fin, Van Gogh raconte ses événements fondateurs, ses colères face à l’injustice humaine et à celle de Dieu, les êtres qu’il a profondément aimés, et ce père disparu à qui il s’est opposé et dont il réclame désormais le pardon.

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