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LE PARCOURS ARTISTIQUE DE Sarah Jalabert


Sarah Jalabert est comédienne, lectrice publique et radiophonique, et auteure. Elle mène un travail de recherche entre la littérature et la voix dans l’espace scénique. Elle donne régulièrement des lectures publiques, et des lectures-concerts, parmi lesquelles :

La douleur, de M. Duras, avec la comédienne Isabelle Miller, au Festival Cultures en Mémoire de Levallois.

Le chas de l’aiguille, de A. Guglielmetti, solo au théâtre de l’Ile Saint-Louis.

Vers l’Ange, (Vie du poète R.M. Rilke), avec le comédien Redjep Mitrovitsa, pour le colloque de Cerisy-la-Salle.

La résistible ascension d’Arturo Uï, de B. Brecht, lecture chorale, dir. Jean-François Perrier, Festival Lecteurs-et-Lectures de St-Pierre Toirac.

Une chambre à soi, de V. Woolf, avec les musiciennes canadiennes de viole de gambe « Les voix humaines », pour le Festival d’Ile-de-France.

Hugo et ses femmes, d’après l’œuvre de V. Hugo, avec le comédien Jean-Claude Drouot, pour le Festival du Romantisme d’Allauch.

Don Juan (raconté par lui-même) , de P. Handke, avec le contrebassiste Éric Recordier, pour l’Abbaye de Port-Royal des Champs.

La poésie de Mahmoud Darwich, pour le Festival des Lectures sous l’Arbre de Cheyne éditeur.

La Poésie Palestinienne, pour les Jeudis de l’Institut du Monde Arabe.

Jardins, conception de Sarah Jalabert, avec le multi-instrumentiste Alexis Kowalczewski, pour l’Abbaye de Port-Royal des Champs.

Agir en fulgurance, Quatrains de la Rose et Éphéméride, dialogue entre quatrains et tercets avec le poète et comédien Jacques Roman, Halle Saint-Pierre, Paris.

Histoire qui se déchire sur le corps d’une femme, d’après le poème d’Adonis, invité d’honneur aux Rencontres poétiques de Chez Lily – Germ / Louron (Hautes-Pyrénées). Conception et interprétation de Sarah Jalabert. Création musicale d’Alexis Kowalczewski.

• Et dernièrement Les anges aiment nos pleurs, de cette rosée avides d’après Rainer Maria Rilke, à la Halle Saint-Pierre de Paris, avec l’écrivain Jean-Philippe de Tonnac et la violoncelliste Birgit Yew von Keller.

Nombreuses lectures publiques pour les manifestations de la Bibliothèque nationale de France, le Centre national du Livre (Belles Étrangères), la Biennale Internationale des poètes en Val-de-Marne, ...

Elle travaille pour la radio, suisse et française, en lectures et en fictions. Elle fait aussi des livres audio.

Auteure, elle a publié trois récits aux éditions de l’Âge d’Homme :

Toujours Autre (2001),

Des tombereaux de désir (2007),

Celui qui ouvre (2012).

& :

Rue de l’Anturie, long poème paru dans la revue « Supérieur Inconnu » (1998).

Héloïse, nouvelle parue aux éditions en ligne 15K (2017).

Elle a reçu une bourse d’écriture du Centre National du Livre (2005).

SES LIVRES AUDIO

« Laissez-moi mon Père entrer dans l’ossuaire… », telle est la prière qu’adresse Thérèse, jeune moniale, au Père du monastère avec qui elle noue un dialogue.

Elle, que les morts ont choisie pour être le réceptacle de leurs histoires inachevées ; tant de voix, d’espoirs furibonds l’assaillent et troublent cet être palpitant.
Qu’attendent-ils exactement d’elle ?

Elle descendra au cœur même de leur dernier royaume, dans l’obscurité de leur nuit pour au plus près entendre ce qu’ils ont à lui dire, et l’accueillir dans l’œuvre naissante de sa propre voix. Elle ira dans la mort pour naître à la vie, faire lumière sur son chemin désormais autre et connaître l’apaisement.

Dans l’austère enceinte monacale, Héloïse, recluse, nourrit une intimité spirituelle et une complicité avec le jardinier, tout en nous racontant l’histoire de son grand amour.

Les époques se mélangent et si l’on ne sait avec certitude à qui se rattachent cet amour et ces souvenirs, ils deviennent, eux, par la magie du récit, le temps présent et ce qu’il y a d’éternel en lui.

À travers La Rencontre, et la découverte d’elle-même, Héloïse concevra l’absolue nécessité d’un renoncement aux repères qui l’auront jusqu’alors préservée.

« Un jour au réveil, une phrase dut investir ma toute première pensée : …Laissez partir ce qui doit s’en aller… ». De l’exigence de cette mue, dont rien ne saurait l’empêcher de payer le prix, elle pourra accéder à la plénitude de la relation, naître enfin à la vie dans toutes ses dimensions.

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