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QUI SONT LES AUTEURS DE NOS HISTOIRES COURTES ?


Nos auteurs sont nouvellistes, romanciers, écrivains de théâtre, de poésie.

Ils ont des univers et des styles différents. Mais surtout du talent pour raconter des histoires.
Découvrez leurs biographies et bibliographies.
                     
 
Muriel Carminati
Dernière publication : L’Oiseau de Sibérie

La nuit va tomber sur la forêt de bouleaux où les équipes de prisonniers viennent d’achever leur dur labeur. Le camarade chef-escorteur s’apprête à donner le signal du retour vers le camp, lorsqu’il aperçoit, dans le feuillage brisé par le dernier arbre abattu, une drôle de calotte. Un nid. À l’intérieur, un oiseau blessé.
Alors qu’il aurait dû s’en débarrasser, l’homme le ramène au camp pour le soigner. Et à force d’attention, il parviendra à le sauver.
Jusqu’à cette partie de cartes où il faillira à protéger l’oiseau de la cruauté de ses compagnons de jeu.

 
Nathalie Vignal
Dernière publication : Vincent le Hollandais

Nous sommes le 27 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise. Vincent Van Gogh vient d’intenter à sa vie d’une balle dans la poitrine.
Le torse ensanglanté, vacillant, il revient à l’auberge Ravoux où il a une chambre. Il y mourra deux jours plus tard, sa main dans celle de Théo, le frère tant aimé.

Au cours des heures précédant sa fin, Van Gogh raconte ses événements fondateurs, ses colères face à l’injustice humaine et à celle de Dieu, les êtres qu’il a profondément aimés, et ce père disparu à qui il s’est opposé et dont il réclame désormais le pardon.

 
Viviane Campomar
Dernière publication : La sieste

« As-tu bien fermé le poulailler ? » s’inquiétait Herminie à chaque fois que la narratrice, accompagnée de ses jumeaux, lui rendait visite à la maison de retraite.
Après l’avoir rassurée, cette dernière attendait l’histoire du renard dont elle se régalait sans aucune lassitude. Puis le rituel se prolongeait avec d’autres histoires pittoresques sur les rouquins magnifiques dans une joyeuse complicité.

Mais ce mercredi-là, elles ne s’appesantirent pas sur les rusés prédateurs.
Autre chose perturbait la vieille dame.

Qu’avait donc cet homme à faire sa sieste devant chez elle ?

 
Julie Legrand
Dernière publication : Love shopping

Amélie Morin avait eu une journée de travail particulièrement éprouvante chez The Link, le prestigieux cabinet d’avocats parisien où elle exerçait avec zèle et abnégation la fonction d’assistante bilingue. Qui plus est, Marc Vignières, pour lequel elle vouait un penchant certain avait été en déplacement toute la journée, la privant ainsi d’un élément de soutien dans cet environnement hostile.
Aussi pour se remonter le moral, se pressait-elle au Daily Monop’ du Boulevard du Montparnasse dont elle appréciait le cadre luxueux et les délicieux plats préparés qu’elle savourerait tout en visionnant une scène clé du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, son film favori.

Mais en progressant entre les rayons, en ce soir de « nocturne » du magasin, elle éprouva une sensation de malaise. Bizarrement, la clientèle était en majorité masculine.

 
Françoise Cohen
Dernière publication : De cristal et d’eau

Par une nuit d’août 1625, Dolores traverse la ville de Tolède en courant.
La jeune fille est en danger.
Une mystérieuse disparition de bijoux, dont la jeune servante est accusée s’est produite chez sa maîtresse, la Marquise.

Dolores vient chercher de l’aide auprès de sa sœur et de son oncle lequel croit en la magie d’un tableau pour la sauver.

 
           
                     
 
Marc Legrand
Dernière publication : L’œil d’Odin

En ces années de domination du IIIème Reich sur l’Europe, Adolf Hitler est en possession de l’œil d’Odin, miroir magique grâce auquel il est capable de discerner le futur et de mener ses armées à la victoire.

Olga von Knipper, actrice et agent secret soviétique, devenue la maîtresse du Führer, a reçu pour mission de dérober l’artefact et de lui substituer sa copie parfaite. Ainsi l’URSS de Staline pourrait espérer contrer la progression fulgurante de la Wehrmacht sur le front de l’Est.

 
Thierry Chanson
Dernière publication : Jean-Bruno ou les mensonges nécessaires

L’été à Noirmoutier, Jean-Bruno, le Hells Angels, ceinture noire de karaté, et David, le savant, l’admirateur d’Archimède et de son Arénaire ne se quittaient pas. Leur surprenante et indéfectible amitié s’était scellée devant un feu de camp sur la plage de la Guérinière à parler du Cosmos et de l’infini.

Plusieurs décennies plus tard, David se souvient de leurs instants partagés, jusqu’à cet après-midi d’août 1983 où il apprend la tragique nouvelle.

 
Fabrice Décamps
Dernière publication : Rosa marchait d’un bon pas

André Flinois est à sa table de travail, le stylo fermement tenu au-dessus de la page blanche.
C’est à chaque fois la même chose.
Avant que l’histoire qui attend tapie dans sa tête ne soit tirée du néant.
Avant qu’il fasse son deuil de la précédente.
Il lui faut se mettre en condition. Accéder à cet état préparatoire à toute création, mettre K.O les vielles angoisses castratrices.

Ça y est, il la tient !
Il en a écrit la première phrase.
Mais voilà que l’on sonne à sa porte.
Qui sont ces deux individus en noir qui viennent si inopportunément l’interrompre ?

 
Benoit Camus
Dernière publication : La mort du dauphin François

Le dauphin François, fils de François 1er, vient de disputer une partie de jeu de paume sous une chaleur accablante. Assoiffé et suffocant, il missionne son page et partenaire de jeu, Sebastiano de Montecuculli de lui apporter à boire de l’eau très fraîche.

Le breuvage glacé avalé d’une traite, le dauphin fait sitôt un malaise.
Il décèdera 4 jours plus tard.

Empoisonnement, décrètent l’opinion et le roi.
Et qui mieux que l’ennemi juré Charles-Quint pour en être le commanditaire ? Son homme de main est lui tout désigné.

Montecuculli est dès lors perdu !

 
Thierry Radière
Dernière publication : Attendre que la mer remonte

D’habitude quand ils se disputent, Véronique s’en va dormir sur le canapé du salon et le lendemain matin elle a tout oublié.

Mais cette fois-ci c’est différent.
Cela fait trois jours qu’elle ne lui parle plus.
Ses sourires sont pleins de lassitude. D’une tristesse qui lui échappe.

Quand soudain Véronique lui propose d’aller à la mer.

C’est sûr, ils vont se réconcilier !

 
           
                     
 
Marlène Tissot
Dernière publication : Différente

Quand Margot était petite tonton Jean soulevait sa jupe et tirait sur l’élastique de sa culotte pour regarder ses fesses. Il l’étouffait avec sa main pour l’empêcher de crier.

Margot raconte ça à Gisèle et Gisèle se met en colère.

« Pourquoi que t’as eu besoin de me raconter ? » répète-t-elle.

Margot n’en sait rien. Ce n’est pas dans ses habitudes de trop parler. Mais là les mots se sont déversés comme un trop plein.
Peut-être bien, parce que même si la vérité est un monstre, il faut la regarder dans les yeux et continuer de vivre et de sourire.

 
Joëlle Cuvilliez
Dernière publication : C’est pas l’homme qui prend la mer

« Mémé, elle dit : Si tu veux quelque chose mon Dédé, le mieux c’est d’y penser très fort et de laisser la vie s’en charger. »

Alors il y pense très fort, souvent, à ce plus tard où il sera marin. Son bateau sera blanc, fuselé comme le poitrail d’une mouette aux pattes corail et rapide comme le vent. Contre les railleries de ses camarades de classe, les paroles blessantes de la maîtresse.

En attendant, il y a les récits de mer des livres d’histoires, ceux de son aïeule qui lui racontent l’extraordinaire et le danger des campagnes de pêche de l’arrière-grand-père sur les Terre-Neuvas, et l’âpre existence des femmes restées à quai.

 
Christophe Olivier
Dernière publication : Ma Corrida

Dans son petit village d’Espagne où tout n’est que poussière, les jeunes souffrent de ne pas avoir de rêves.
Lui rêve du taureau. Il aime cet animal, sa puissance.
Lui sera toréador.

Avec son ami Luis, il s’entraîne avec le taureau de bois dans l’arène de l’hacienda. Mais déjà ce qu’il préfère c’est lorsque le taurillon est lâché. Il sent alors le cœur de l’animal battre en lui. Il a ce don de communiquer avec la bête, un don qui se développera au fil des ans et s’avèrera finalement destructeur.

 
Thérèse André-Abdelaziz
Dernière publication : Mémoire de papier

Pauline se réveille transie au terminus d’une petite gare. Le jour va bientôt se lever. Que fait-elle là, au milieu de tous ces inconnus ?

Elle se rappelle. L’île, elle doit retrouver l’île. Pour retrouver Yann.

Mais cette île où est-elle ? Existe-t-elle vraiment ailleurs que dans les souvenirs fragiles de sa mémoire malade ?
Jeanne, sa sœur, lui dirait, que tout ça n’existe que dans sa caboche de vieille toquée. Mais Jeanne est une teigne, Jeanne est jalouse.

Pour Pauline, une seule certitude : c’est dans cette gare que sont les réponses à ses questions.

 
Olympia Alberti
Dernière publication : La Princesse qui aimait le bruit de la pluie

Depuis que les servantes ne venaient plus asperger les stores de vétiver durant la sieste, le beau visage de Mumtaz portait les ombres de la tristesse, lesquelles au fil des ans en habillèrent son être tout entier.

Pour son septième anniversaire, son père, le Râna tout puissant, organisa au Palais une fête unique, aux raffinements et distractions enchanteurs.
Il n’en recueillit hélas que de pauvres sourires qui le poignèrent au cœur et à l’âme, le renvoyant à son impuissance d’homme.

Mais au 7ème jour des festivités, l’événement eut lieu qui redonna joie à la Princesse.

 
           
                     
 
Marc Petit
Dernière publication : Histoire du Nègre blanc

Dans sa première enfance, le narrateur a été bercé par les histoires que lui contait son grand-père.

L’histoire du Nègre blanc arrivera plus tard à ses oreilles, à l’âge où il commence à poser des questions sur le passé.

Cette histoire par ce qu’elle recelait de mystère et de connexion avec un chien nommé Loulou, personnage des récits de son aïeul, sera l’élément déclencheur d’une vie consacrée à l’étude de ses origines, de son identité juive et à leur perpétuel questionnement.

 
Stéphane Rosière
Dernière publication : Obscurité apparue

Un soir, alors qu’il vient de rentrer du campus universitaire où il enseigne, Yves Dartois reçoit un coup de téléphone d’un homme à l’accent africain. Ce dernier l’accuse d’avoir été sa victime lors de leurs années de lycée et lui annonce qu’il va porter plainte contre lui pour violences psychologiques et propos racistes.

Dartois n’a aucun souvenir de la présence d’un Noir à l’époque. L’homme ne peut être qu’un affabulateur.

Mais le germe du doute a été planté !

 
Sarah Jalabert
Dernière publication : Thérèse ou La Nuit de l’Ossuaire

« Laissez-moi mon Père entrer dans l’ossuaire… », telle est la prière qu’adresse Thérèse, jeune moniale, au Père du monastère avec qui elle noue un dialogue.

Elle, que les morts ont choisie pour être le réceptacle de leurs histoires inachevées ; tant de voix, d’espoirs furibonds l’assaillent et troublent cet être palpitant.
Qu’attendent-ils exactement d’elle ?

Elle descendra au cœur même de leur dernier royaume, dans l’obscurité de leur nuit pour au plus près entendre ce qu’ils ont à lui dire, et l’accueillir dans l’œuvre naissante de sa propre voix. Elle ira dans la mort pour naître à la vie, faire lumière sur son chemin désormais autre et connaître l’apaisement.

 
Monique Debruxelles
Dernière publication : Rendez-vous avec l’oubli

Devant l’immense porte, Gérard attendait la sortie de Luc.
Trente-cinq ans que son aîné avait quitté la maison familiale et il redoutait ces retrouvailles.

Gérard savait que la question du meurtre de leur père ressurgirait inévitablement entre eux. Et chacun d’eux tiendrait sa ligne.

Mais les choses sont-elles vraiment ainsi qu’on se les rappelle ? Nos souvenirs ne revêtent-ils pas les habits qui nous arrangent ?

 
Thomas Pourchayre
Dernière publication : Tire, et tout viendra

Tire, et tout viendra, lui disait son père. Qu’il tire et il arracherait le poisson à la mer. Qu’il tire et il aurait sa victoire. Il lui fallait juste être patient.

Mais le poisson se refuse. Les éléments se liguent contre lui. Quoi qu’il entreprenne, dans un combat de plus en plus acharné, il échoue.

Renoncer lui est impossible. Car renoncer ce serait mourir. Alors il s’obstinera. Jusqu’au bout.

 
           
                     
 
François Béchu
Dernière publication : La veste du Général

François Béchu se rappelle d’une attente, un certain jour de juillet 1960 en Normandie.

Il a 4 ans, un petit drapeau tricolore à la main, sa mère à ses côtés, et une foule d’autres avec eux derrière les barrières métalliques, en spectateurs calmes de la rue. Pourquoi sont-ils ainsi réunis ? Qui attendent-ils ?

Le petit garçon d’alors ne comprend pas vraiment. Mais le moment s’imprime en lui pour ressurgir aujourd’hui.

 
François Teyssandier
Dernière publication : L’Absente

À longueur de journée, le narrateur se complaît dans l’apathie. Il traîne au lit avant d’échouer sur le canapé du salon, l’envie de rien. Lentement, il s’efface de la vue des autres et de celle de sa femme laquelle va finir par le quitter.

Mais loin de le plonger dans un état de dépression plus grand encore, ce départ lui redonne goût à la vie. Par la pensée, il reconstruit avec l’absente une relation idéale, un couple à l’entente parfaite.

 
Isabelle Minière
Dernière publication : La petite fille invisible

C’était strictement interdit d’aller à la balançoire. Elle n’a rien voulu savoir.
Elle a profité de la récréation avec son ennuyeuse répétition de la fête nationale pour s’éclipser.

Maintenant son beau pantalon tout neuf est en lambeaux.
C’est sûr, le maître va le voir et elle va être punie.

Mais étrangement personne ne semble rien remarquer.

 
Frédérique Germanaud
Dernière publication : Zone Blanche

La narratrice revient dans l’appartement où elle a aimé un homme.

Après la mort de celui-ci l’appartement a été vidé, remis à neuf, prêt à accueillir d’autres vies. Tout ce qui lui était familier a disparu.

Durant des heures, elle va rester assise sur le sol à fixer les murs blancs et ainsi accompagner la destruction des objets par celle de la mémoire, se laver des dernières traces pour tenter de sauver une part d’elle-même.

 
Sylvie Beauget
Dernière publication : L’Histoire

Au fil des entretiens avec la dame du centre d’insertion à qui incombe la délicate tâche de lui trouver un emploi, nourrie par sa collecte boulimique de fiches métiers, et une idée bien arrêtée de ce qu’elle ne veut plus faire, Ingmar Magda, l’infirmière roumaine déclassée en aide-soignante française, s’imagine d’autres grands projets d’avenir dans le pays de Voltaire et de Rousseau.

Tour à tour, elle se passionne pour enseigner l’Histoire et la Littérature et devenir tailleur de pierre.

Mais à chaque fois, elle se heurte au système, à son administration, au snobisme des castes qui la méprisent, la moquent. Pourtant elle continuera de livrer bataille et de faire entendre sa voix.

 
           
                     
 
Roland Goeller
Dernière publication : Prise de bec

Le narrateur, enfant, se rend à l’école et oublie son livre de lecture. Il dit au maître : Ich hab’s Lesebuch vergessen, mais ce dernier s’écrie : Je n’ai pas compris.

La scène se passe au début des années soixante, dans cette Alsace d’après la guerre où il était chic de parler français et de refouler l’autre langue, celle qui se parle à la maison, en famille, et qui rappelle un passé obscur. Un moment d’inattention et déjà le bec, comme un second organe de la parole, se met à parler à tort et à travers, comme il nous a poussé !

 
Cécile-Marie Hadrien
Dernière publication : Les contre-jours de Camilla Lundt

À l’inverse des autres, l’état de vigilance de Camilla s’accroît considérablement quand la nuit tombe, lui interdisant de trouver le sommeil. Les nuits d’été, trop brèves, se doivent alors de gagner en intensité.

Aussi, quand dans la maison tout dort, Camilla quitte sa chambre et s’en va musarder à travers les rues de Villeneuve-la-Valleuse.

Là, elle fait d’étranges rencontres, entre créatures fantastiques et fantomatiques…

 
Dany Grard
Dernière publication : L’échange

Les parents du narrateur sont divorcés. Un samedi sur deux, ils se retrouvent sur le parking du McDonald’s de C. pour s’échanger la garde le temps du week-end. La scène est parfaitement rodée. Chacun dit précisément son texte, exécute ses gestes.

Mais un samedi, grâce à la rencontre de Victor, cette comédie pathétique va prendre pour le narrateur une toute autre signification.

     
           
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