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LA BIOGRAPHIE ET BIBLIOGRAPHIE DE Julie Legrand


À 6 ans, Julie invente les mots « veuzère » (le lange qui sert de doudou aux enfants) et « zaza » (chaussure). (Ne lui demandez pas pourquoi.)

À 12 ans, elle créé un alphabet-hiéroglyphe, rédige le chapitre d’une saga inspirée par Dune de Frank Herbert (qui s’arrêtera là).

À 20 ans, apprentie-comédienne, elle tient un journal comme Anaïs Nin, s’immerge des mots des auteurs et se lance à tricoter sa propre fiction.

Parisienne, elle exerce toutes sortes d’activités salariées qui lui font développer un certain sens de l’humour (et de l’observation) : dog-sitter, modèle vivant aux ateliers des Beaux-Arts, standardiste chez Skyrock ou Daniel Hechter, agent d’accueil à la tour Eiffel, etc…

En 2008, elle s’envole pour l’île de la Réunion où elle développe en toute liberté ses projets littéraires.
Son écriture explore différents territoires : de la nouvelle au récit poétique, en passant par le théâtre ou l’album jeunesse.
Ses textes paraissent dans une quinzaine de revues littéraires, recueils collectifs d’éditeurs et de libraires, publications papier ou dématérialisées.
Elle publie les recueils de nouvelles : Tangor amer (Éditions Orphie) et Les Ravissants (Zonaires éditions) ainsi que la novella : La fleur que tu m’avais jetée (Zonaires éditions).

En 2016, elle crée la maison d’édition pour la jeunesse Alice au Pays des Virgules.

Son roman, l’Extinction et le recueil Petites morsures animales paraitront en 2019 respectivement chez la p’tite Hélène éditions et Orphie.

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Amélie Morin avait eu une journée de travail particulièrement éprouvante chez The Link, le prestigieux cabinet d’avocats parisien où elle exerçait avec zèle et abnégation la fonction d’assistante bilingue. Qui plus est, Marc Vignières, pour lequel elle vouait un penchant certain avait été en déplacement toute la journée, la privant ainsi d’un élément de soutien dans cet environnement hostile.
Aussi pour se remonter le moral, se pressait-elle au Daily Monop’ du Boulevard du Montparnasse dont elle appréciait le cadre luxueux et les délicieux plats préparés qu’elle savourerait tout en visionnant une scène clé du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, son film favori.

Mais en progressant entre les rayons, en ce soir de « nocturne » du magasin, elle éprouva une sensation de malaise. Bizarrement, la clientèle était en majorité masculine.

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